L'amour transporte, et puis alors? Heureux sans l'être, absent au fond de soi-même, seul avec ses sentiments, et encore plus quand l'on voit que les gens dont on a besoin semblent afficher une pancarte avec "sois gentille, va voir ailleurs si j'y suis". Les gens grandissent trop vite, voir plus vite que nous, alors que l'on se souviens les avoir connus autrefois.C'est plus du bonheur, ni même du malheur. C'est l'envie de prendre les choses quand elles viennent. De cesser d'aimer, d'exister pour les autres. Etre soi-même, juste pour soi-même.